Bienvenue

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Bonjour tout le monde, bienvenue sur le skyblog ou j'écrirais ma première fiction sur Tokio Hotel, si vous avez des critiques CONSTRUCTIVES n'hésitez pas à les laisser, j'apprecierais vos impressions et tout.

* Ce qui est écrit en bleu c'est des paroles de chanson de Tokio Hotel

Le tome un de Bill me comprend est fini, le tome 2 est en cours:)

Ma deuxième fiction

PARTIE 1


Cher Bill,
aujourd'hui a encore été une journée horrible, une journée de plus sans l'amour de ma vie, un jour de plus sans Simon. Je m'ennui, ça fait déjà 21 jours qu'il m'a laissé. J'ignore ce que je dois faire. Aujourd'hui encore, il m'a écrit pour me donner tout les défauts du monde, j'comprend tellement pas comment on a pu en arriver là. Je l'aime... Tellement. Ça fesait 9 mois qu'on était ensemble. Il a toujours été là pour moi (moin que toi) mais quand même. Quand j'ai recommencé à me mutiler, il m'a aidé à arrêter, quand mes parents se sont séparer et que je ne voulais pas de la garde partagé c'est chez lui que j'ai été... J'ai mal, juste... Tellement mal. Je ne suis plus capable d'écrire. D'ailleur je suis désolé d'avoir inondé de larmes cette page.

Gaby


Les larmes roulent sur mes joues, j'suis encore étendue dans mon lit, toute seule dans ma chambre, chez mon père, je ferme la lumière que j'avais allumé seulement pour écrire à Bill. Une habitude des plus stupide que j'ai prise quand j'ai pour la entendue le groupe de Tokio Hotel, il y a 2 ans déjà. J'étais jeune à l'époque, je n'avais pas d'amies, alors je me suis mise à écrire à la seule personne que j'appréciais vraiment dans ce monde, des gens écrivent cher journal, et bien moi c'est à Bill que je m'addresse, je ne suis pas folle, je sais très bien qu'il ne sait même pas que j'existe mais, écrire comme s'il le lisait me fait du bien. J'ai trois cahier complet de lettre addressé à lui. Écrire, c'est la seule chose qui me soulage encore. Parce que personne ne peut comprendre, personne ne peut imaginer qui je suis, ce que je vis ou encore ce que j'ai vécu. Le papier lui, ne juge pas, et écoute jusqu'à la fin, sans rien dire. Bill ne me connait pas, mais c'est mon seul ami.

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 20:46

Modifié le dimanche 08 mars 2009 16:29

Partie 2

Partie 2
Il est déjà deux heures de l'après midi. Il faudrait que je me lève pour manger. J'ai bien dit il faudrait, parce que... Je n'ai pas envie du tout de me lever, et encore moin de manger. J'ai l'impression d'avoir le coeur dans la gorge, ça fait pourtant douze heures que j'ai rien avalé, mais je sens que si je le fais, ça ne servirais à rien, car ça sortirais aussi vite que ce serait entré. Il faudrait que je m'habille, mais... À quoi bon? Enfet, à quoi bon vivre si celui que je voulais épouser n'est plus là. Mes parents me l'avaient dit qu'à quinze ans je ne devais pas voir aussi loin, et moi j'en ai fait à ma tête, j'ai cru en mon rêve. Je suis la pire des idiotes, je l'ai toujours été. Je fonde toujours des gros espoirs sur les gens, j'espère toujours ne jamais les perdre de vu, et ils finissent toujours par m'abbandonner. Ça a toujours été.

Turn around, I am here, If you want it's me you see, Doesn't count, far or near, I can hold you when you reach for me

Je sais que tu es là, je sais Bill. Je pleure de plus belle, j'ai l'impression d'étouffer, ça y est je suis complètement folle! Je parle avec une radio, un CD, un chanteur que je n'ai jamais rencontré. La chanson me réconforte moins qu'à l'habitude, mais plus que n'importe quoi d'autre. J'ai besoin, j'ai besoin d'être mieu. Je sors mon compa du tiroir où je l'avais rangé, il y a une semaine et demi en jurant de ne plus jamais l'utiliser. Je le regarde, l'observe, le jette contre le mur de toute mes forces et me laisse retomber sur mon lit. Je tremble. Je me lève et retourne chercher ce petit objet qui m'a déjà laisser tant de marques. D'habitude, je coupe sur la cheville, mais je n'ai pas envie de prendre le temps, alors je le fais, sur le bras, je le sens entré dans ma peau, je le laisse se promener quelques seconde, le sang s'échappe, et déjà je regrette. Je sais que ce n'est pas la solution, que c'est nocif, stupide... Le sang coule toujours, et maintenant je n'ai plus le choix de me lever, il tache mes draps. Je vais à la cuisine, chercher quelque chose pour le couvrir, applique un des bandages que je trouve dans la trousse de premier soin. Je vois la lumière du jour pour la première fois depuis deux jours. Comment le monde peut-il être si lumineux? Comment puis-je être aussi malheureuse? J'entend la voiture de mon père arriver, la clé tourné dans la serrure, la porte qui s'ouvre, ce cher Pierre qui entre, qui marche le long du corridor, et qui arrive finalement dans la pièce où je me trouve. Il me regarde surpris, l'air heureux que je sois enfin sorti de ma chambre. Quand il voit mon bras il me sors une phrase trop classique : Qu'est-ce que tu as au bras? Qu'est-ce que je peux répondre... Je me suis brulé? Coupé d'une façon qu'il faut que je trouve? Je begaye, le seul mot que je réussi à dire c'est : Je.... Il me regarde étrangement. Il s'approche, je recule. Il prend mon bras, je tente de l'enlever, il tente d'enlever le pansement, il réussi. Il voit mon bras, je vois son visage horrifié. Ensuite viennent ces mots« Gabrielle, ma petite fille... Comment oses-tu te faire du mal? Avec quoi? T'est qu'une conne.» Je ne répond pas, je le regarde droit dans les yeux, il me giffle et reprend ses activités, je le vois commencer à cuisiner pendant que moi je m'éclipse dans ma chambre. Je ne peux plus rester, je ne peux plus. Cette maison est pourri, cette ville est pourri, ma vie est pourri. Peut-être qu'ailleur ça iras mieu, ouais recommencer une nouvelle vie, une vrai vie, une bonne vie. Loin d'ici. Je prend mon sac à dos, il est petit, je ne pourrais pas ammener beaucoup de choses. Je regarde ma chambre, de toute façon il n'y a rien que je veux garder. J'ouvre mon armoir, prend tout les sous vêtements que j'ai. Je prend deux paires de jeans, trois chandails, mon mp3, les CD de Tokio Hotel, je prend aussi mon shampoing après tout... Mes cheveux bruns sont dégoutant en ce moment, ma brosse, mon savon, mon rasoir, ma brosse à dents, j'irais chercher mon passeport avant de partir, au cas ou...Et finalement ma carte de débit sur laquel j'ai plusieurs millier de dollars en économie, eh oui, je n'ai jamais été une dépensière, depuis que je suis jeune j'amasse, mes parents me donne des allocations et depuis 4 ans je travaille. Au début, c'était du gardiennage, je cueillais les fraises pendant l'été, les pommes à l'automne, j'ai effectué quelques travaux dans une écurie, et depuis six mois je suis conseillère dans un magasin pour enfants. Ça me servira, j'imagine, l'argent c'est toujours utile mais, il faudra encore que j'économise, je pars... Pour toujours. Ce ne sera pas ça qui va me permettre de tout. Ensuite... Quand pourrais-je partir? Il ne faudrait pas que mon père signale ma disparition tout de suite, je sais que dans deux jours il part pour un congrès à Québec, je serais seule pour trois jours.

# Posté le jeudi 31 juillet 2008 23:06

Modifié le mercredi 06 août 2008 21:47

Partie 3

Partie 3
Trois jours, j'aurais le temps de m'éloigner, je m'asseois sur mon lit, prend mon cahier dans lequel j'écrit à Bill, je prend mon stylo et commence.

Bill,
aujourd'hui j'ai pris une grosse décision. Je pars. Je m'en vas loin d'ici, loin des souvenirs, loin de mes craintes, loin de ma famille, loin de Simon....Je pourrais partir aux États-Unis, ou.. Aller dans une autre province... Oh Bill, je pourrais venir te rejoindre! Je sais parfaitement que je ne te trouverais pas, mais je serais loin d'ici, et à seulement quelques kilomètre de toi. Mais un billet pour l'allemagne, ça doit être cher? Je ferais tout pour y aller, j'irais. Je chercherais tout à l'heure. J'ai beaucoup de chose à organiser, et vite alors, voilà.

Gaby


Je descend sans même que mon père me parle, il a un verre de rhum à la main,je crois vraiment qu'il est en train de devenir alcoolique depuis la séparation. Je vais sur l'ordinateur et me met à chercher des billets de dernière minutes pour l'Allemagne, là où Bill vit entre les tournées. Je cherche, encore, et encore... Je regarde pour les meilleurs prix. Je finis par trouver un vol, qui part la journée où mon père part. Un autre détail à régler, il faut que mes parents acceptent que je voyage, papa je veux fuguer, tu veux bien signer le papier? Nah. Je fait imprimer le papier d'autorisation. Je l'amène dans ma chambre. Mon coeur a recommencer à battre, mes larmes ont arrêté de coulé, j'ai un projet, j'ai un rêve. Plus rien d'autre m'importe,

Ich hab heut 'n anderen Plan,und der geht Dich gar nichts an. ( J'ai aujourd'hui un autre plan
Qui ne te concerne en aucun cas)


Ce papier si important, celui sur lequel repose ma fugue, je le laisse sur ma comode, sans même prendre la peine de le cacher. Mon père m'appel pour souper, je descend en trombe et cette fois je mange avec apétit. Mon père boit toujours, déjà il ne semble plus dans son état. Il rit en me regardant, pourtant je je vois pas ce qu'il y a de drôle. Je ne cherche pas trop à comprendre, je ne comprendrais pas de toutes façons. Cet homme, ce soulôn, ce n'est pas mon père, ce ne l'est plus, il ne m'inspire aucun respect, juste du mépris. À présent, il parle seul, comme si quelqu'un d'autre l'écoutait. Je fini mon assiette, où quelques minutes plus tôt se trouvait une lasagne, je la met dans le lave vaisselle et je remonte en haut. Je sors un CD de mon sac, il ne faut juste pas que j'oublie de l'y remettre. Je le met dans le lecteur. Leb die sekunde commence à jouer. Vivre la seconde, c'est ce que je commence à faire à partir de maintenant. Je me laisse emporter par la musique et par la joie qui m'envahit étrangement. Après une heure et demi je descend vérifier que mon père est bien saoul et je ne suis pas déçu. Je remonte chercher la feuille qui j'espère, va me sauver la vie. Je tremble, doutant de mon plan, doutant de moi. Mon coeur bat vraiment fort, ma tête tourne, mais ce n'est pas le temps de flancher. Je m'avance vers mon père, l'autorisation et un stylo en main. « Papa, j'avais oublié de t'en parler mais l'école a prévu faire un voyage en allemagne, ils ont besoin de l'autorisation avant le début des classes, je veux y aller, je le payerais avec mon argent... Tu veux bien signer?» Il me regarde, les yeux vitreux, il signe, je ne lui aurais pas expliqué qu'il aurait signé je crois bien. Je remonte, excité. Il reste moin de 48 heures avant que je parte en direction d'une nouvelle vie.

# Posté le vendredi 01 août 2008 12:15

Modifié le lundi 04 août 2008 20:37

Partie 4

Partie 4
Je cherche quoi faire pour passer le temps, j'ai peur d'oublier quelque chose en partant. Reden joue, mais je ne me laisser pas emporter par l'air comme à l'habitude. Bill, bill.... Je ne pourrais plus regarder ces photos sur internet, je ne veux pas partir sans des photos de lui parce que son sourire est mon soleil, il me fait sourire à mon tour. Je dois amener des photos. Je descend en bas, je dois choisir, je n'ai pas d'endroit où les mettres, je les collerais dans mon journal, alors....Je ne peux pas m'en permettre un nombre illimité. Combien? Une c'est pas assez, deux non plus, trois... Allons y pour quatre. Les choisirs maintenant, c'est compliqué... Je finis par en prendre quatre de mon ordi, au hasard, j'ai toujours dit le hasard fait bien les choses, ce fut le cas, c'était quatre photo magnifique, comme lui même. Je les faits imprimer et je remonte, ouvre la porte, sors mon journal, trouve la colle, et j'utilise quatre pages pour les quatres images. Je met le cahier dans mon sac de voyage. Je métend sur mon lit, ferme la lumière et essaie de dormir, le sommeil tarde à venir, je pense trop, j'imagine déjà la vie génial que j'aurais en Allemagne, je recommence ma vie. Mon coeur bat plus vite juste d'y penser, j'ai envie de sauter sur mon lit, de danser, de chanter et de crier... Je vais être libre! Je vais être libre! Je.... Vais....Être... C'est ce moment que le sommeil se décida à frapper. Pour la première fois depuis que Simon m'a laissé, j'ai réussi à bien dormir, sans sursaut, sans pleures... Quand je me réveille l'après midi est déjà avancer... Jamais je n'avais dormi aussi longtemps, je ne comprend pas comment j'ai pu faire. En même temps c'est plutôt amusant comme ça je n'aurais pas à me demander quoi faire pour passer le temps. Je me lève, descend, me serre des céréales et les manges lentement. Le regard dans le vide, je me demande où est mon père. Je cherche un peu partout il n'a pas laissé de note. Tant mieux s'il n'est pas là, je pourrais lire les derniers détails sur mon voyages, j'ouvre l'ordinateur, attend, tappe le mot de passe, ouvre le site de mon agence de voyage. Pour le billet c'est simple, je fait simplement imprimer la validation de mon achat, je dois arriver quelques heures d'avance le temps de passer les douanes et tout, mon vol part à 17 heures, je suis à une heure de l'aréoport, donc je crois bien partir vers 10 heures, pour être sur. Ah autre chose; les objets coupant, les contenant de liquide sont interdit dans la cabine. Ce qui veux dire que je devrais laisser mon sac avec les bagages...Enfet c'est pas trop compliqué! Bon alors....

Cher Bill,
demain je pars pour l'Allemagne, j'ai tellement hate.... Je sais parfaitement qu'on ne se rencontrera jamais, mais n'importe quoi sera mieu qu'ici. Je ne sais pas trop quoi te dire aujourd'hui. J'ai hate, j'ai hate, j'ai hate!!!! Demain, je recommence tout à zéro.
Bonne fin de journée!

Gaby


Je pars prendre une marche, espèrant passer le temps, c'est la dernière fois que je vois cette rue, ces arbres, cette maison là, à droite celle en vert, la dernière fois que je vois le chien noir et blanc au coin, ces champs au loin. Je marche, me rend jusqu'à la forêt où j'allait me réfugier avant quand mes parents étaient encore ensemble et qu'ils se lancaient des assiettes. C'est la dernière fois que je m'asseoie contre ce chêne, que je regarde les petits suisses courir dans les arbres, que je.... Les larmes me montent aux yeux, à croire que je m'étais attacher aux paysages. Je reste là, à respirer et à essayer d'impregner mon cerveau des images de ce merveilleux bois. Quand le soleil se couche, je suis toujours là. Les moustiques me prennent en chasse et ne me donne pas le choix de partir. Le coeur lourd, je serre le gros chêne et je sens couler une larme le long de ma joue, je ne l'essuie pas et la laisse se rendre sur mon menton. Je pars, sans me retourner, j'arrive à la maison, ouvre la porte et je vais directement dans ma chambre. Je sédule mon cadran pour qu'il sonne à 8 heure le lendemain matin, et je me couche, encore une fois, il me semble que je vient de me lever mais ce n'est pas grave, je m'endors après seulement quelques minutes.

# Posté le samedi 02 août 2008 23:57

Modifié le lundi 04 août 2008 20:42